































Jeudi soir je me suis rendu à la Maroquinerie, couvrir pour Musique Mag, le concert de Lilly Wood and the Prick…Je suis tombé sous le charme…Quel concert, quelle musique…
Lilly Wood and the Prick se produisait ce soir là, tout juste quelques jours après la sortie de leur album Invincible Friends (que je vous recommande vraiment) devant une Maroquinerie bondée (qui d’ailleurs affichait complet). Un public enthousiaste qui visiblement suit les aventures musicales de Nill (au chant) et Ben (à la guitare) depuis quelque temps déjà, à en croire la façon dont les paroles étaient reprises en chœurs.
Lilly Wood and the Prick a été pour moi plus qu’une découverte, une sorte de révélation. La voix de Nill est sublime, en véritable caméléon elle traverse les différents styles que propose leur musique. En effet, parcourir l’album c’est comme traverser différents sentiments et ambiances.
Sur scène, on voyage de la même façon…On commence le concert avec ce qui à tout pour devenir un vrai tube : Hey it’s Ok suivi du plus planant Water Ran qui lui aussi a un petit goût de futur envahisseur d’ondes radio.

Puis s’enchaineront en nous emmenant dans une vraie croisière à travers styles et horizons musicaux variés le très « road moviesque » (No No) Kids, l’excellente reprise (du groupe Santigold) L.E.S. Artistes, Nill nous expliquera avant d’entamer This is a Love Song, qu’elle l’a écrit pour quelqu’un pour qui elle éprouvait un amour non réciproque.
Puis le très électro Hopeless Kids (que j’adore!), le très doux (avec flute traversière en live s’il vous plait) Prayer In C, puis A Time is Near, puis les morceaux de pop frétillante et dansante comme Down the Drain et My Best.
Non sans verser une petite larme, remplie par l’émotion, Nill nous évoque leurs débuts dans une chambre de bonne…elle nous explique qu’elle voudrait nous faire écouter une chanson, comme eux avaient l’habitude de l’écouter à leurs tous débuts…là, Nill et Ben (accompagné d’une guitare acoustique), sans micros, sans amplification, s’assoient sur le bord de la scène et nous jouent un Cover My Face, qui me file encore la chair de poule lorsque j’y repense (tellement c’était beau !)
Pour le rappel, ce sera Invicible, et le sublimissime Little John qui sent bon les grands espaces de l’ouest, le vent chaud sur le visage, celui qu’on ressent au volant d’une grosse décapotable qui te fait traverser le désert de l’Arizona…
Pour ce dernier titre, Nill invitera tous ceux qui le souhaitent, à monter sur scène pour chanter avec eux…Quelle nana ! Quel groupe.
Rarement je m’emballe autant pour une découverte, mais là, vraiment, ça mérite de prendre sa souris, et de te dépêcher de cliquer sur leur Myspace pour découvrir Lilly Wood and the Prick. Et surtout, crois moi, si tu as l’occasion de les voir en concert, vas y ! Fonce ! Tu verras, plus rien ne sera pareil après !
Leur Mypsace : http://www.myspace.com/lillywoodandtheprick
D’autre part, Rod Maurice du Hiboo était présent ce soir là et a filmé le concert. En voici un extrait, afin de sentir un peu plus l’immensité du truc (celui qui me trouve sur la vidéo gagne un paquet de smarties) :
Ah et j’oubliais ! Je t’invite à cliquer sur l’image ci-dessous pour visualiser la série d’images que j’ai réalisé lors de ce concert :
Chouettes photos !
Sinon, tu dis « Rod Maurice du Hiboo était présent ce soir là »
en fait c’est Rod et 5 autres personnes
+1 alain !
nous deux aussi on etait là ! ahah.
sympa les photos & bon report
Salut Florent !
Merci de ton passage ici !
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