
























































Lundi soir, grosse soirée blues au Trianon. Avec en première partie, Kenny Wayne Shepherd, qui avait ramassé au passage quelques copains (et pas des moindres), et était venu faire pleurer ses Fender…
Il y avait quelque chose de très troublant à voir jouer ce soir là le jeune Kenny Wayne Shepherd… Comme si l’ombre de celui qui lui inspira cette vocation, planait dans l’atmosphère de Trianon. C’est comme si l’esprit de Stevie Ray Vaughan avait envahit la salle.
Certes, Kenny était venu accompagné de Chris Layton, qui fût le batteur de Stevie Ray tout au long de la carrière de celui-ci. Fidèle à lui même, une vraie horloge, habité par le shuffle , qu’il peut faire tourner pendant des heures sans se décaler, mais en restant pourtant très organique.
Kenny s’est aussi entouré d’un poids lourd de la basse. Rien de moins que Tony Franklin. Quand on sait que le type, est celui qui introduisit la basse fretless dans le hard rock, et qui joua au sein du supergroupe The Firm avec Jimmy Page, Paul Rodgers, mais qui a aussi une liste de collaborations aussi longues qu’un jour sans bière, on se dit que le p’tit Kenny, quand il monte un groupe, il plaisante pas.
Toutefois, l’une des différences majeures avec son idole, est que Kenny n’assure pas à lui seul les parties vocales sur scène. Pour cela, il a, là aussi, sut aller chercher un musicien de qualité en la personne de Noah Hunt.
Évidemment, Kenny défendait son dernier album How I Go, mais il a tout de même sut nous offrir une belle set list avec une fin en apothéose !
Never Lookin’ Back
Somehow, Somewhere, Someway
Butterfly
Yer Blues
(The Beatles cover)
Shame, Shame, Shame
Blue On Black
Voodoo Child
Une première partie donc très blues, avec de grosses pointures sur scène, et un artiste qui s’est donné à fond pendant tout son set…Que demander de plus ?
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Un immense merci à VeryShow productions, ainsi que plus particulièrement à Olivier G.
[...] de bons musiciens, même si pour être totalement honnête, j’ai trouvé que ce soir là, Kenny Wayne Shepherd avait mieux sut s’entourer. A la basse, Jorgen Carlsson a bien rempli la [...]