



















































Vendredi soir, pour une date exclusive en France, le groupe mythique Great White, a choisi cette salle que j’affectionne tant, le Forum Vauréal… L’occasion pour moi de réaliser un shooting live dans d’excellentes conditions, et d’immortaliser une légende…
Créé en 1978, après plusieurs changement de line up, le « grand blanc » sort toujours ses dents pour son public. Des connaisseurs, des fans, ou plus simplement des amoureux de bons rock dans la plus pure tradition des 80′s.
C’est incroyable de pouvoir assister à un concert de ce groupe qui fut énormément populaire dans les années 80 et début 90, dans une salle à taille humaine, et qui offre une réelle proximité avec les artistes.
Great White, fait partie de ces groupes qui ont traversé les décades, mais qui ont su, malgré les épreuves, rester actifs, et continuer d’offrir un son de qualité, mais résolument moderne. Loin de rester enfermé dans les vieilleries, leur album sorti cette année, Elation, en est le plus bel exemple.
A l’origine de sa création, Great White est plus connu comme un (excellent) groupe de reprises. Particulièrement pour ses reprises de Led Zeppelin, Free, The Cult, Mott The Hoople, Doctor Feelgood, etc…
Le groupe a pourtant une force de la composition, qui n’est plus à démontrer. Vendredi soir, si les « incontournables » comme Once Bitten Twice Shy, repris en cœur par l’ensemble du public (et même derrière le bar – j’ai les noms…
), les titres du dernier albums ont aussi fait la force de ce set tant attendu, et réussi.
Aux commandes, Terry Ilous, membre original du groupe XYZ, et qui par une présence incroyable, va mener le set avec une grosse énergie, et des qualités vocales incroyables.
Le type colle parfaitement à l’esprit et qu’importe si ce soir, ce n’est pas Jack Russell qui assure le chant lead, Terry démontre qu’il est le boss. Cerise sur le gâteau, Terry parle français…normal… C’est un gars « bien de chez nous » dont on peut être fier qu’il ait tout au long de sa carrière, contribué à écrire les pages de notre style musical préféré, outre-Atlantique.
Mark Kendall, quand à lui, est l’un des piliers historiques du groupe. Déjà à l’époque où avec Jack Russell, il arpente les scènes, lorsque que Great White ne s’appelle même pas encore ainsi (on parle à l’époque de Dante Fox).
Là aussi, présence scénique parfaite. Un régal pour le photographe que je suis. Poseur à souhait, avec le banane et sur son visage, on lit un vrai plaisir à jouer sur scène ce soir.
Chapeau vissé sur la tête, lunettes noires, le personnage est également un guitariste hors pair. Un jeu très bleusy, rock, avec une fluidité parfaite.
Autre personnage incontournable du Great White, il s’agit de Michael Lardie. Arrivé dès 1985 dans le groupe pour assurer les guitares et claviers, il met à profit sa grande expérience de la scène et de la musique en général.
Il est également connu, outre atlantique, pour être un producteur dont le travail a été récompensé à plusieurs reprises par les professionnels de la Musique.
Lui aussi présent depuis 1985, Audie Desbrow, assure le poste de cogneur. Et le mot est faible. Offrant à lui seul un show impressionnant derrières ses fûts, c’est un régal à shooter.
A la basse, Scott Snyder, est le plus fraichement arrivé au sein de Great White. Il n’en demeure pas moins un chainon important du son du groupe.
Lui aussi assurera une prestation incroyable de présence et d’énergie.
Voilà donc un concert comme je les aime : un groupe dont on peut dire qu’il fait désormais partie de la légende, un groupe encré dans la culture rock, et qui continue d’assurer que ce soit sur scène ou en studio. Le tout dans une salle avec un public enthousiaste, et un accueil comme on en voit chaque fois moins sur les salle intra-muros de la capitale.
Si vous souhaitez voir la très longue série des photos que j’ai eu la chance de pouvoir réaliser pendant leur concert, vous cliquez sur l’image ci-dessous :
Une fois n’est pas coutume, un immense merci au Forum Vauréal, et en particulier à Aurélie pour son accueil chaleureux, et à Hervé pour tout ce qu’il fait pour que cette salle n’aie désormais plus rien à envier à celle de Paris.
Vous est extradonaire! Mon ami et my Erica has spoken about you with great compliments as an individual. Excusez me French.