

































L’un des meilleurs guitaristes au Monde (dixit le magazine Rolling Stone), avec sa voix éraillée au Southern Comfort, dissident du mythique Allman Brothers, n’en jettez plus ! Warren Haynes et son projet Gov’t Mule, était au Trianon ce lundi soir…
Avec plus d’une vingtaine d’albums, enregistrements live ou studio, Gov’t Mule est à la base un projet de Warren Haynes, qui voulait un peu sortir le nez des Allman Brothers, et se monter pépère un p’tit groupe de reprises pour jammer entre potes.
Oui parce que le jam, les morceaux de 15 minutes, etc, Warren Haynes il connait, et c’est même plutôt sa marque de fabrique. Tout comme ses concerts, interminables…pour le plus grand bonheur de ses fans (je pense en particulier au titre Mule qui sur scène, se prolonge pour pratiquement atteindre les 20 minutes !!).
Ses concerts sont comme une bonne bouffe d’une bande de potes confédérés : ça sent la bouffe cajun, le Tennessee whyskey, on sait quand ça commence mais jamais quand ça fini, des potes arrivent et repartent s’invitant pour un bœuf interminable. Mais quand on aime le style, le concert de lundi soir au Trianon était pile poil ce qu’il nous fallait.
Comme d’habitude donc, du blues qui sort des tripes, des morceaux où on lâche tout sans compter, où l’on invite des potes pour les rappels, etc…
Avec de bons musiciens, même si pour être totalement honnête, j’ai trouvé que ce soir là, Kenny Wayne Shepherd avait mieux sut s’entourer. A la basse, Jorgen Carlsson a bien rempli la mission.
Espèce d’ovni derrière ses clavier avec un look plutôt inattendu pour des musiciens jouant du blues, Danny Louis. Un type assez épatant au delà de ça, par sa maitrise des claviers, des chœurs, etc…
Derrière ses fûts de batterie, celui qui semble inépuisable dans le maintien de la rythmique blues/shuffle, avec un groove énorme, c’est le grand Matt Abts. Il est dans la Mule depuis les débuts en 1994.
Une belle set list ici également, où fidèle à lui même Haynes à cherché à faire plaisir à ses fans venus nombreux, et au passage, pourquoi pas, se faire plaisir également. Ce qui est fantastique avec Gov’t Mule en live, c’est qu’on a toujours l’impression d’assister à un bœuf entre potes dans un club de Georgie.
Railroad Boy
Rocking Horse
Time to Confess
Trane
Eternity’s Breath (reprise du Mahavishnu Orchestra)
St. Stephen Jam (reprise de Grateful Dead)
Captured
Steppin’ Lightly
Streamline Woman
No Need To Suffer
Need Your Love So Bad (reprise de Little Willie John)
Blind Man In The Dark
Mule1er rappel :
Feel Like Breaking Up Somebody’s Home (avec Kenny Wayne Shepherd et Tony Braunagel)
That’s What Love Will Make You Do (avec Kenny Wayne Shepherd, Chris Layton, Richard Cousins et Tony Braunagel)2ième rappel :
32/20 Blues avec Kenny Wayne Shepherd
Si vous souhaitez voir la série complète de photos que j’ai réalisées lundi soir, cliquez sur l’image ci-dessous :
Encore merci à Veryshow Prod et Olvier G.
[...] Gov’t Mule au Trianon le 09 juillet : [...]
[...] également Steve Lukather, Tony MacAlpine, Patrick Rondat, Michael Schenker, Kenny Wayne Shepherd, Warren Haynes de Gov’t Mule, Steve Morse (au sein de Flying Colors mais également avec Deep Purple), [...]