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Même si chacune des grosses pointures qui le composent, n’en est pas à ses débuts artistiques, force est de constater que Flying Colors bénéficie de la fraicheur de tout nouveau « super groupe » qui se forme. Tout comme son premier album éponyme.
Un album avec des titres mêlant pop et prog. En théorie pas si évident que ça, il n’en demeure pas moins que l’alliage et la sauce prennent. Probablement grâce au talent et à l’expérience des vieux routards qui le composent.
Cette expérience des musiciens d’une part, ainsi que l’originalité et la qualité des compositions de ce premier album d’autre part, auront permit hier soir, de laisser toute la liberté d’expression et de transgression musicale, pour nous livrer un show proche de la perfection.
Ouvrant le set par les titres Blue Ocean et Shoulda Coulda Woulda, respectant ainsi l’ordre de l’album, le groupe a tout de suite imposé les qualités vocales Casey McPherson, fortement appuyé par la roulante rythmique de Dave LaRue.
Dave LaRue, ayant accompagné dans sa carrière, des guitaristes talentueux comme Joe Satriani, John Petrucci ou encore, comme ce soir Steve Morse, est un bassiste avec un gros son et un bonne prestance sur scène. Sa ligne de basse sonne réellement comme une porteuse sur laquelle va venir s’appuyer le reste de la troupe.
On ne compte plus les participations, side projects, remplacements, etc… associés à Mike Portnoy depuis son départ (qui a dit licenciement ?) de Dream Theater. Et puis il connait bien Neal Morse avec qui il a collaborer de nombreuses fois, avec ou sans Transatlantic. Hier soir, on peut dire qu’on a eut droit a du grand Mike Portnoy. Avec tout ce que cela implique de technicité (qui a dit d’égocentrisme ?).
S’imposant souvent comme « maitre de cérémonie » entre deux titres, on notera que le bonhomme, en plus de savoir cogner bien et fort sur ses fûts, peut également donner de la voix comme sur les titres Fool In My Heart ou même la reprise de Dream Theater (pour le plus grand plaisir des fans du groupe bien représentés dans le public), Repentance (qui débutera d’ailleurs avec un impressionnant plan en tapping de Dave LaRue).
Peu (ou pas) de choses à reprocher à Casey McPherson au chant. Certes, il est de loin le moins expérimenté du groupe, mais une fois planté le fait qu’il est à la base un (très) bon chanteur dans le registre pop, on fini alors par se dire que le type doit tout de même rassembler quelques chromosomes correctement « câblés » pour avoir été recruté par de telles pointures.
Talent en particulier mis en avant hier soir, par sa prestation excellente (mention spéciale pour un Hallelujah, reprise de Jeff Buckley, tout seul comme un grand sur scène).
Évidemment, il fallait un guitariste d’élite. Un type connu pour son côté rock, son expérience prog, et son collier d’indien ! (non ! le dernier point c’est pour rire bien entendu !). Écrire sur le parcours de Steve Morse ferai ressembler se live report à Wikipedia, tellement il y a de choses à dire.
On retiendra que le guitariste de Deep Purple (mais attention ! pas que !), nous a régalé hier soir de toute sa panoplie de jeu. Vélocité, groove, technique, etc… Rajoutez-y les qualificatifs guitaristiques que vous voudrez, de toute façon vous ne vous tromperez pas.
Steve Morse, fidèle à lui même, a fourni l’appui mélodique et cohérent au groupe hier soir. Tout en sobriété.
Pour compléter le groupe, Neal Morse assurait claviers et chants hier soir sur scène. Figure incontournable du courant Prog, ce multi instrumentiste est particulièrement connu pour ses groupes Spock’s Beard (à qui il a rendu hommage hier soir avec le titre June) et bien entendu Transatlantic (autre « supergroupe » où officie également Mike Portnoy).
Vocaliste de qualité, il semble être également un élément incontournable du son de Flying Colors.
Une excellente soirée donc, à la sauce « Pop-Prog », de qualité, avec des musiciens proches de la perfection, le tout avec une set list que voici, plutôt bien fichue, puisque, que ce soit les fans de Flying Colors, ou ceux de chacun des musiciens pris indépendamment, en ont eut pour leur compte :
Blue Ocean
Shoulda Coulda Woulda
Love Is What I’m Waiting For
Can’t Find a Way
The Storm
Odyssey
Forever in a Daze
Hallelujah
Better Than Walking Away
Kayla
Fool In My Heart
Repentance
June
All Falls Down
Everything ChangesRappel :
Infinite Fire
Comme toujours, si vous souhaitez visualiser la série complète de photos que j’ai réalisé pendant ce concert, faites-vous plaisir, cliquez sur l’image ci-dessous :
Un grand merci particulier à Olivier Garnier, ainsi qu’à Gérald de SpeakEasy, pour m’avoir permit de réaliser ce shooting.
Cet entrée a été affiché Jeudi, 20 septembre, 2012 à 9 h 41 min. Classé sous Liveet avec les mots-clésCasey McPherson, compte rendu, concert, Dave LaRue, Flying Colors, france, live, live report, Mike Portnoy, Neal Morse, paris, Steve Morse, Trianon. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette articles à travers le RSS 2.0 feed.
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Bonjour et bravo pour tes photos
Grand moment hier soir, y compris avec Beardfish….
Petite précision: Allelujia n’est pas de Jeff Buckley, mais de Leonard Cohen.
JB l’a « juste » popularisée.
Bonne journée
Hello Christophe !
Merci de ta visite et ton commentaire.
Évidemment c’est un titre composé originellement par Cohen, mais reconnaissons que l’interprétation d’hier soir, évoquait plutôt celle de Buckley nono ?
Super boulot pour un super concert…
Merci !
[...] Patrick Rondat, Michael Schenker, Kenny Wayne Shepherd, Warren Haynes de Gov’t Mule, Steve Morse (au sein de Flying Colors mais également avec Deep Purple), [...]